Adresse aux personnes vaccinées sous la contrainte

Avant-propos indispensable :

En parcourant les centaines de pages d’informations sur la Covid-19, il est possible de lire à peu près tout et son contraire. Mais il est des informations qui sont vérifiables à qui veut bien s’en donner la peine. Dans un article précédent, qui démontre que « La France détient la palme des contraintes sanitaires… en vain et contre tous ! », je cite la ville de San-Francisco, aux États-Unis, qui impose la vaccination obligatoire à tous ses employés, mais les sanctions ne pourront être effectives que lorsque les vaccins auront été complètement approuvés par l’agence américaine des médicaments (FDA).

Cette prudence mériterait d’être placée au-dessus de toute autre considération. De récentes études démontrent que des risques nouveaux apparaissent sur certains vaccins (Voir ICI). Si les effets secondaires continuent de se développer, il n’est pas certain que les autorisations définitives soient données avant plusieurs années compte tenu des effets secondaires qui s’accumulent.

Rappel : à l’heure actuelle, la fin des essais est fixée au 27 octobre 2022 pour Moderna, et au 2 mai 2023 pour Pfizer. (article du journal Le Monde 3 juillet 2021 ICI) : « Les essais de phase 3 se poursuivent donc afin de mieux cerner l’efficacité des vaccins et surveiller d’éventuelles évolutions dans le rapport de la balance bénéfices/risques, élément crucial dans la course à la vaccination. Ou encore d’éventuels nouveaux effets indésirables. »

Le Monde du 11 août : « Covid-19 : en Angleterre, la bonne surprise de la levée des restrictions » : « Contrairement aux attentes, le nombre de cas positifs a baissé de moitié depuis la levée des restrictions sanitaires le 19 juillet. »

Donc, il existe d’autres méthodes que celles employées par la France, même s’il convient d’être prudent et surtout de conserver le réflexe des gestes barrières.

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Adresse aux personnes contraintes au vaccin !

Il existe des raisons objectives de manifester un profond désaccord, de s’opposer à ce qui reste pour le moment des vaccins en phase 3 et qui n’ont qu’une autorisation conditionnelle. Comme à San-Francisco, les sanctions ne pourraient s’appliquer qu’une fois l’autorisation définitive de mise sur le marché délivrée ? MAIS ! Mais nous sommes en France et la France détient depuis quelques mois le record des mesures coercitives contre la population. (Voir ICI). Même les employeurs doivent se soumettre sous peine d’amendes et de peine de prison en cas de récidive.

Compte tenu de tout ce qui précède, il existe de nombreuses raisons qui peuvent justifier le refus de se faire vacciner, surtout à la veille de la production de traitements médicaux validés. Quatre phrases témoins exposent différentes approches.

1- « Je suis contre les vaccins ARN-messager » :

« Je suis contre, mais je veux le choix du vaccin. ARN, ARN, on impose sans alternative et ça, c’est pas normal. »

Dans ce cas, sans vous opposer à l’obligation vaccinale, vous pouvez demander à être vacciné par un autre vaccin. Je ne m’y connais pas suffisamment en droit pour savoir dans quelles conditions un employeur peut imposer le type de vaccin ? Il faudra le savoir avant le 15 septembre, car à cette date, l’obligation débute avec une dose minimum.

2- « Je suis contre, mais je suis obligée » :

« Moi, je suis contre, parce que ces vaccins n’ont pas d’autorisation définitive. Mais j’ai deux enfants en bas âge et une maison à payer et je suis obligée d’y passer. Ce qu’il y a de certain, c’est qu’à la moindre alerte, je serais en arrêt, car si jusque-là, j’étais appliquée dans mon travail, travailler sous la contrainte, c’est pas mon truc. Ils iront se faire voir ! Je m’occuperais de la famille d’abord ! »

3- » Je refuse et j’irai au bout » :

Pour le moment, le risque ne peut s’étaler au-delà du 15 novembre ! Mais le gouvernement n’a pas dit son dernier mot et en matière de contraintes, il ne manque pas d’idées, soutenu par ses députés godillots qui sont interdits d’avis contraire !

Que dit la Loi, article 14 (de La République En Marche)

« À compter du 15 septembre 2021, les personnes mentionnées au I de l’article 12 ne peuvent plus exercer leur activité si elles n’ont pas présenté les documents mentionnés au I de l’article 13 ou, à défaut, le justificatif de l’administration des doses de vaccins requises par le décret mentionné au II de l’article 12. »

Si les possibilités de recours sont limitées avant la suspension, ils deviennent possibles par la suite. Pour cela, il sera indispensable de prendre un avocat et d’agir dans le cadre de recours collectifs, ce qui limite les frais. Ceci impose toutefois de subir les conséquences au moins jusqu’au 15 novembre, voire au-delà en cas de nouvelle loi.

Pour le moment, le licenciement est impossible, seuls les CDD non-vaccinés verront leur contrat s’arrêter à la date de fin de contrat. Pour les CDI, à la suspension du contrat et de la rémunération, s’ajoutent à celle de ne pouvoir ni travailler ailleurs (sauf à décider de rompre son contrat) ni bénéficier du chômage.

4- « Je change de métier, « j’me tire » » :

« Applaudit un jour, rejetée le lendemain, c’est trop ! Ma maison est payée, mes enfants sont grands, j’me tire ».

Un serveur dans un restaurant a d’autres arguments : « Moi, pas envie d’être flic toubib et serveur à la fois ni de bosser avec un masque. »

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Jamais la France n’a été aussi divisée qu’en ce moment.

Peut-être en juin 1940 ? Avec d’un côté quelques Résistants et de l’autre des millions de gens soumis, en sachant que l’on ne peut tirer de rapprochement avec cette époque que sur la division des Français. Pour le reste, les contraintes ne sont absolument pas comparables. Mais quand le ministre Véran oppose les manifestants au nombre de vaccinés, il devient aussi stupide que ceux qui arborent l’étoile jaune.

Le conseil ne vaut que pour celui qui en subit les conséquences et personne n’est en droit de juger les choix de chacun. Ce qu’il y a de certain, c’est que la France emprunte un chemin qui n’est pas le sien et que ce simple constat justifie toutes les colères.

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30 août 2021, 3 795 nouveaux cas !

« L’épidémie de coronavirus a progressé de 3 795 cas supplémentaires selon le bilan du 30 août 2021. Un bilan très bas comme c’est l’habitude chaque lundi, mais en baisse de 1371 cas par rapport à lundi dernier. » (Source) Bien loin des 150 000 cas quotidiens projetés par l’Institut Pasteur et l’INSERM.

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