96 % des « COVID-long », n’auraient pas porté le virus !

Le contenu de cet article était faussement intitulé : « 96 % des cas positifs dans l’archipel n’auraient pas porté le virus !« , En effet, ces 96 % doivent se rapporter aux seules personnes non infectées par le virus et pensant à tort vivre un covid long. Le titre de l’article faisait l’objet d’un biais important qui méritait d’être rectifié. Ces cas particuliers ne peuvent être assimilés aux personnes qui ont été testées positives par test PCR. »

La Haute Autorité de santé a établi trois critères permettant de repérer les patients Covid long : 

  • Ils ont présenté une forme symptomatique de la Covid-19,
  • ils présentent un ou plusieurs symptômes initiaux, 4 semaines après le début de la maladie,
  • et aucun de ces symptômes ne peut être expliqué par un autre diagnostic

Ainsi ne subsiste dans ce qui suit que les éléments de cette étude et la présentation qui en a été faite dans la vidéo.

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(si vous n’aimez pas lire vous pouvez passer directement à la vidéo ci-dessous)

Titre et lien de l'étude : "Association des résultats des tests d'infection au COVID-19 autodéclarés et des tests de sérologie SARS-CoV-2 avec des symptômes physiques persistants chez les adultes français pendant la pandémie de COVID-19"

Étude publiée le 8 novembre 2021 dans le Journal of the American Medical Association (Jama), l’une des principales revues médicales mondiales (ICI). Menée par une équipe de médecins des hôpitaux de Paris (AP-HP), elle étudie les séquelles longues attribuées à la COVID-19. Les auteurs ont examiné sur plusieurs mois la situation de 26 823 personnes qui souffraient de la « covid longue ». Pour s’assurer que chaque personne ait été en contact avec le virus chacune a fait l’objet d’un test sérologique.

Pour expliquer en quoi consiste ce test la définition de la Haute Autorité de Santé en France peut suffire : « Les tests sérologiques ont pour but de savoir si vous avez été infecté par ce virus en recherchant des anticorps que vous avez produits pour le combattre. » (source)

Sur les 26 823 personnes testées sérologiquement, les chercheurs ont eu la surprise de constater que seulement 1 091 d’entre-elles (4 %) ont été porteuses du virus ! En d’autres mots, 96 % de ces 27 000 personnes n’ont jamais eu la Covid.

Les chercheurs en concluent que « Les résultats de cette analyse transversale d’une vaste cohorte de Français basée sur la population suggèrent que les symptômes physiques persistants après l’infection à la COVID-19 peuvent être davantage associés à la croyance d’avoir été infecté par le SRAS-CoV-2 qu’à une infection COVID-19 confirmée en laboratoire. D’autres recherches dans ce domaine devraient tenir compte des mécanismes sous-jacents qui pourraient ne pas être spécifiques au virus SARS-CoV-2. Une évaluation médicale de ces patients peut être nécessaire pour prévenir les symptômes dus à une autre maladie attribuée à tort à une « longue COVID ».

C’est à peine croyable et j’ai cru au départ aux thèses d’un réseau complotiste ! Non l’étude est sérieuse et publiée dans une prestigieuse revue mondiale ! (ICI)

Un reportage télévisé ci-dessous relate plus simplement le contenu de cette étude. Selon le Dr Martin Blachier qui conclut cette vidéo de 4 minutes, c’est logique, car ces symptômes « COVID-long » seraient provoqués en grande partie par l’instauration de la crise panique généralisée.

Éléments de contexte :

  • Les hôpitaux de métropole n’ont connu qu’une suractivité de 2 % en 2020 !
  • La saturation des hôpitaux provient essentiellement de la suppression de 20 000 lits depuis 2017, dont 5 700 en pleine crise sanitaire.
  • Les courbes qui figurent en bas de l’article précédent ICI, démontrent que la COVID-19 connait moins de malade que la grippe.

Il ne faut nier ni les décès, ni les malades ni les conséquences, mais il faut ramener tout ceci à sa juste dimension, qui ne mérite en aucun cas l’esprit panique qu’entretien délibérément le gouvernement et ici le préfet.

Cet article du jour paru dans une revue pro-vaccin -Le Journal International de Médecine- « Covid : et si nous étions les seuls à pouvoir en finir avec ce jour sans fin ? » permet d’engager une sérieuse réflexion entre les vaccinés et les non-vaccinés.

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Et les enfants dans tout cela ?

Les arbres de noël sont supprimés aux enfants ! Réfléchissons deux minutes !

D’abord, les enfants ne sont quasiment pas concernés par un risque de maladie ou d’hospitalisation liée au virus. Il n’y a que les vendeurs de vaccins et les démarcheurs politiques qui soutiennent des thèses contraires qui ne reposent sur aucune étude scientifique (depuis mars 2020 il n’y a eu que 120 décès dans les moins de 25 ans). Cela relève une nouvelle fois du slogan : « Il faut vacciner les enfants pour protéger les grands-parents « ! Avant, il fallait se vacciner pour protéger les autres… et beaucoup l’ont cru ! La 4e dose arrive !

Ensuite, cette étude démontre surtout que la croyance d’être positif à la COVID peut entraîner des troubles longs pour les adultes : covid long. Imaginons le traumatisme pour les enfants soupçonnés positifs et devant être testés comme des dangers publics, exclus de leur classe comme des pestiférés. Et maintenant, certainement pour apaiser les craintes et calmer ces traumatismes, les autorités locales distribuent des autotests dans les écoles comme l’armée pouvait distribuer des cartouches pendant la guerre !

Comment peut-on trouver tout ceci normal ? Comment des enseignants, si protecteurs, si garants des savoirs à partager, peuvent-ils accompagner ce non-sens traumatisant sans s’y opposer ? Des parents se sont levés en collectif en mars dernier contre les masques à l’école ? Et les tests ? Et les vaccins ? C’est moins grave ? Moins traumatisant ?

À Noël tout le monde enfermé ? On supprime les arbres de noël pourquoi ? Quel est le risque ? Des cas positifs ? Et alors ? Où sommes les malades contagieux ? À la maison de retraite, c’est du délire, on impose aux musiciens d’attester sur l’honneur qu’ils sont négatifs !

Il est encore temps de réagir, car le Centre Médico Psychologique est déjà saturé ! La aussi la préfecture et la CPS pourraient faire venir des renforts de métropole ! Mais la solution n’est-elle pas d’éviter de traumatiser inutilement les enfants ?

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Ne touchez pas à nos enfants !

Une pétition pour un retour à la normale le 3 janvier 2022 dans les écoles

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Pour aller plus loin :

« Avant d’injecter à votre enfant – une décision irréversible – je voulais vous faire part des faits scientifiques sur ce vaccin génétique, qui est basé sur la technologie du vaccin à ARNm que j’ai créée«  :

Lecture anglais ou français ou Vidéo

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