Vaccin : aucun effet indésirable recensé à Saint-Pierre-et-Miquelon… et pourtant !

« Je ne reconnais plus mon archipel » me confieront quelques anciens, y compris le couple ci-dessous qui a accepté de témoigner sur les troubles qu’il constate après s’être fait vacciner. Pourtant, selon l’ATS, il n’existerait aucun effet indésirable dans l’archipel. En effet, un médecin me confiera : « Pour les effets indésirables on nous a demandé de ne signaler que ceux qui ne sont pas connus ». Alors, personne ne déclare et donc, il n’y a aucun effet indésirable à Saint-Pierre-et-Miquelon. L’échange de mail avec l’ATS, reproduit après le témoignage, explique ce constat.

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Le témoignage poignant d’Albert Piedrouge.(1)

(1) Pour des raisons que chacun comprendra, les noms et prénoms ont été changés.

Entretien réalisé le 18 octobre au domicile d’Albert et de sa femme Gaïa.

Les parents d’Albert Pierrouge sont nés sur l’île aux marins. Lui à Saint-Pierre. Un vrai Saint-Pierrais de souche. Albert est un homme actif. Pendant 42 ans, il a travaillé dans le domaine portuaire. En dehors d’un accident du travail, il ne s’est jamais arrêté en maladie. Encore en cet hiver 2020, ses 70 ans ne l’empêchaient pas de s’activer dehors à retourner le jardin avec sa pioche et son râteau. Gaïa l’atteste : « Il ne m’écoute pas, il est toujours en train de bricoler et dedans et dehors ».

Au mois de mars, ils décident tous les deux de se faire vacciner, car régulièrement ils vont voir leurs enfants au Canada. La première dose sera inoculée le 1er avril. Tout se passe bien. La seconde sera le 1er mai. Dès le lendemain, Gaïa souffre du bras et de l’épaule. Albert en pleine forme se moque d’elle : « Petite nature, une petite aiguille et te voilà souffrante ». Progressivement tout revient dans l’ordre et la vie normale reprend son cours. Albert poursuit son bricolage. Il lui reste une façade de la maison à reprendre.

Puis, un jour, trois semaines après le vaccin, il est pris d’une constante envie d’uriner. Beaucoup plus que d’habitude. Au fur et à mesure celà devenait de plus en plus douloureux : « ça me brulait ». Jusqu’au jour où son urine devenait blanche comme du lait. Il décide alors d’aller voir son médecin. Ce dernier prescrit un traitement. Deux jours après, tout redevenait normal. Quelques jours passèrent lorsque tout d’un coup, un point de douleur dans le dos l’immobilisa au point de ne plus pouvoir faire un geste sans douleur. « Il m’était impossible de lever la main à la bouche ». Et puis les douleurs sont descendues dans les jambes, dans les genoux : « j’avais de la misère à marcher ». Les jambes se sont mises à gonfler, à doubler de volume. Le docteur constate l’œdème et l’envoie de suite aux urgences du CHFD.

Après un rapide examen du médecin urgentiste, il est admis au service de médecine. Radio, échographie, prises de sang, scanner. Les médecins constatent un doublement de taille de la prostate et un gonflement du foie. Ils prescrivent des prises de sang tous les deux jours et envoyées en France. La famille s’inquiète me dit Gaïa: « Il m’a fait peur. Je croyais qu’il allait y passer ». Albert confirme : « C’est vrai, j’ai eu la trouille de ma vieils me donnaient 40 cachets par jour au moins, j’ai perdu 25 kilos durant mes 3 semaines d’hospitalisation ». En plaisantant il me dit : « C’est peut-être le régime de la nourriture de l’hôpital ? »

Après trois semaines passées au service de médecine, il peut à nouveau marcher. Il sort, mais aucun médecin ne sera capable de poser un diagnostic. Pudiquement ils marqueront sur sa fiche. « Monsieur Albert Piedrouge pense que c’est le vaccin ». Rien de plus ne sera signalé, comme pour taire un mystère.

Depuis, Albert fait l’objet de prises de sang tous les mois. Pour le moment tout est redevenu presque normal : « Je n’ai plus qu’un traitement pour la prostate, un autre pour la thyroïde… ah oui… j’ai oublié de vous dire que j’avais du mal à parler et encore un peu aujourd’hui… et puis des anti-inflammatoires pour les genoux. Avant le vaccin, je n’avais aucun traitement, seul un cachet pour la tension… le même depuis 10 ans. »

Cinq mois après cette seconde dose, Albert souffre encore des jambes : « En fait je boite avec mes genoux qui fatiguent vite. Je ne peux plus marcher plus de trente minutes. Je dois m’allonger après pour récupérer. Avant je pouvais y aller pendant deux ou trois heures. Là, c’est foutu ! En plus j’ai une douleur qui se balade d’une épaule à l’autre. Parfois elle descend jusqu’au coude. Je sens que je vais mieux, mais je suis sûr que j’en ai au moins pour un an le temps que toute cette merde sorte de mon corps »

Il réduit sa dose d’anti-inflammatoire pour ne les prendre que lorsque la douleur réapparait. Ils ajouteront par la suite : « Si nos enfants vivaient à Saint-Pierre, on ne se serait pas fait vacciner ».

Pour conclure Albert me précise :

« Ben pour la 3e dose qu’ils disent, ils peuvent aller se faire voir. Ni 3e, ni 4e, etc. C’est fini ça ! Et puis vous pouvez me dire combien de personnes sont décédées d’infarctus, de crise cardiaque ou d’AVC depuis le début de la vaccination ? C’est pas bizarre ça ? J’en connaissais ! Ils n’avaient rien avant et ils avaient tous autour de 60 ans ! »

Gaïa, quant à elle me confie :« Il est plus comme avant. Il peut plus bricoler. Il fatigue vite. Je suis sûre que c’est le vaccin. Ils ne veulent pas le reconnaître, mais avant il était bien ! Et maintenant voilà. »

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Et maintenant, voilà !

Depuis le début de la pandémie, l’archipel n’a connu que 32 cas positifs et aucun malade de la covid-19. Un seul effet indésirable suite au vaccin démontrerait que le bénéfice risque est en défaveur des habitants. Alors, selon les autorités, et en suivant l’organisation du suivi qui est rappelé par l’ATS ci-dessous, le vaccin ne serait suivi d’aucun trouble. Albert et Gaïa n’ont pourtant rien de complotiste.

J’ajoute que tout nouvel effet indésirable signalé peut repousser la date de validation définitive du vaccin qui n’est toujours qu’en phase expérimentale. C’est d’ailleurs pour cette raison que les effets indésirables sont demandés aux professionnels de santé. Donc les labos et autres ont tout intérêt à tout faire pour qu’il y en ait le moins possible. Tous les professionnels qui ne les signalent pas sont complices. (ajout 19 octobre à 10h07)

Comme le reconnaît le « Monsieur vaccin de l’archipel », la vaccination ne sert que pour sortir de l’archipel. En vérité, comme le préfet, il ne peut donner aucun élément pour démontrer l’efficacité vaccinale dans un territoire qui n’est pas touchée par l’épidémie. Du mois de mars 2020 au mois de mars 2021, l’épidémie n’est pas rentrée dans l’archipel et nous étions tous des non-vaccinés. Nous avions la même envie de nous protéger du virus. Aujourd’hui, l’État et son représentant, voudraient qu’on oublie l’absence de virus et que l’on se protège de son voisin, de son ami, de son collègue non-vacciné, et non-porteur du virus, comme pourraient l’être les vaccinés. Albert et bien d’autres ne reconnaissent plus leur archipel.

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Lettre à l’ATS :

(14 octobre 2021)

Bonjour,

Le récent conflit social engagé par les opposants à l’obligation vaccinale a été l’occasion de rencontres et d’échanges.

C’est ainsi que j’ai pu apprendre que des personnes de l’archipel connaissent des séquelles importantes à la suite de leur vaccination. D’où mon interrogation.

  • Qui recense les effets indésirables du vaccin dans l’archipel ?
  • Combien de cas sont recensés dans l’archipel ?
  • Quelles sont les compétences en épidémiologie qui peuvent en analyser la pertinence ?
  • Ces données, sont-elles accessibles ?

Dans cette période où le doute gagne du terrain, surtout à l’annonce d’une 3e dose, la transparence semble la meilleure façon de permettre à chacun de réaliser un choix éclairé, ce qui est le préalable à toute vaccination, d’autant plus, lorsque le vaccin inoculé dans l’archipel bénéficie toujours d’une autorisation de mise sur le marché conditionnelle qui coure au moins jusqu’à la fin de l’année 2022.

En vous remerciant de l’attention que vous porterez à la présente demande,

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Réponse de la direction de l’ATS

(15 octobre 2021)

Bonjour,

Vous soulevez un sujet d’importance sur le plan de la santé publique : la pharmacovigilance qui se traduit par le recueil et le suivi des informations utiles à la surveillance des médicaments.

Tout professionnel de santé et/ou patient peut déclarer des effets secondaires liés à la prise de médicaments (ou autre) via la plateforme : https://signalement.social-sante.gouv.fr

Ce principe, est également appliqué pour  la vaccination contre la Covid et a été largement communiqué par l’ATS à l’ensemble de la population à l’occasion de la vaccination (documents distribués mentionnant l’adresse pour les signalements) et aux professionnels de santé. Les données sont analysées par un centre de pharmacovigilance et servent également à alimenter les études menées par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament, acteur public de référence en matière de sécurité des médicaments en France.

 À réception d’un signalement, un suivi individuel est mis en place par le centre de pharmacovigilance et une réponse est apportée à l’auteur du signalement.

 À date, le centre de pharmacovigilance n’a adressé à l’ATS aucune alerte concernant d’éventuels signalements faits à SPM.

 Cordialement, 

…..

Ainsi il est possible de comprendre pourquoi la France est le pays qui recense le moins d’effets indésirables dans l’Europe.

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