Vaccin obligatoire : le directeur du CHFD est revenu !

Dès le soir de la publication de l’article « Obligation vaccinale : la CPS ne veut pas être verbalisée ! » le directeur du CHFD a réagi en publiant une note à l’adresse de tous les agents pour les informer des conditions d’application de la Loi au sein du Centre Hospitalier.

Comme la CPS, il rappelle d’abord les dispositions de la loi et du décret et décline ensuite les mesures applicables au sein du CHFD pour les agents non-vaccinés, et ce, « Tant que la circulation du virus n’est pas avérée ».

Si, à la CPS, les salariés doivent être vaccinés d’une dose avant le 15 septembre et deux doses avant le 16 octobre, au CHFD il n’est exigé qu’une dose avant le 15 octobre, associée à la prise d’un rendez-vous pour la seconde. Ainsi, la suspension du salaire ne pourra intervenir qu’à partir du 16 octobre si l’agent n’a pas reçu sa première dose et pris rdv pour la seconde. D’ici là, comme à la CPS, la direction du CHFD n’impose pas un test PCR toutes les 72 heures pour travailler.

Cette décision du directeur du CHFD tient compte du contexte local pour retarder au maximum les contraintes de cette obligation. Est-ce de la bienveillance ? Compte tenu de la loi, il faut reconnaître que le directeur du CHFD, avec les pouvoirs qui sont les siens, ne pouvait pas alléger davantage les dispositions très contraignantes imposées par la loi.

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Délais entre deux doses pour « Moderna«  :

Selon la Haute Autorité de Santé (HAS) le délai minimum est de 28 jours entre deux doses et pour la direction générale de la santé (DGS), « les secondes injections sont positionnées entre J+39 et J+42 de la première injection. Ce délai peut être réduit à 28 jours pour les personnes de plus de 70 ans et les personnes sévèrement immunodéprimées. » (DGS-URGENT N°2021_43). (Pendant la période été, il y avait une autorisation exceptionnelle pour élargir ce délai de 21 jours à 49 jours. (DGS-URGENT N°2021_61)

Si vous êtes vaccinés le 14 octobre, la seconde dose devra être administrée à partir du 11 novembre, selon la HAS et entre le 21 et le 24 novembre selon la DGS !

(Ci-dessous, mêmes infos que celles contenues dans l’article de la CPS )

Rappelons que pour le moment, la loi n’est applicable que jusqu’au 15 novembre ! Mais il y a fort à parier que ce gouvernement, géré par le cabinet de consultant privé McKinsey (voir explication imagée et liens ci-dessous), imposera à ses députés godillots de LREM le vote d’une nouvelle loi pour prolonger cette obligation.

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La gestion de l’État par McKinsey

Comme le démontre l’enquête du journal Le Monde, en compressant tous les moyens des services publics, l’État n’est plus en capacité de gérer la France et la crise sanitaire est là pour le démontrer.

Le Monde : « McKinsey, un cabinet dans les pas d’Emmanuel Macron ». « Enquête : Commission Attali, rédaction du programme présidentiel, élaboration de la stratégie vaccinale contre le Covid-19… Comment le puissant cabinet de conseil américain accompagne le chef de l’État et intervient dans de nombreux dossiers sensibles. »

La Dépêche commente : « Qui est le mystérieux cabinet McKinsey, qui accompagne Emmanuel Macron de la création d’En marche à la vaccination contre le Covid-19 ? »

Extrait :

De McKinsey aux ministères

« Une fois Emmanuel Macron élu en 2017, de jeunes consultants de McKinsey rejoignent le pouvoir : directeur adjoint du cabinet du secrétaire d’État au Numérique, chef du « pôle projets » de la République en Marche, directeur général de la République en Marche. Éric Labaye, le dirigeant de McKinsey qu’Emmanuel Macron avait rencontré en 2007, a été nommé président de Polytechnique par Emmanuel Macron en août 2018. De son côté, l’ancien patron des Jeunes avec Macron, Martin Bohmert, a rejoint le cabinet McKinsey en 2020.« 

Médiapart pose la question : « Comment une société domiciliée dans un paradis fiscal peut-elle être sélectionnée par l’État pour un plan de réduction de la dépense ? » (ICI)

Tout ceci permet de comprendre :

  • La décision du Conseil constitutionnel,
  • La gestion de la crise par un Conseil de défense tenu au secret,
  • La mise à l’écart du parlement et les injonctions imposées aux députés LREM pour exécuter les ordres du Président,
  • L’entêtement du gouvernement à vouloir imposer sa réforme du chômage et la réforme des régimes de retraite !

Et il faudrait avoir confiance !

Les syndicats appellent à la grève le 5 octobre !

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