100 % des vaccinés sont les messagers potentiels des variants !

Lorsqu’un directeur de recherche du CNRS interroge un éminent spécialiste de la génétique moléculaire pour comprendre les vaccins et leurs incidences sur l’épidémie, cela donne un article qui informe sur la réalité du fait scientifique. Ce généticien, qui a démontré la dangerosité des Organismes Génétiquement Modifié (OGM), s’inquiète de la généralisation des vaccins (Pfizer, Moderna et autres) qui sont le produit de la même technique que les OGM. Le choix ne peut résulter que d’une information complète et doit rester ouvert à tous.

L’entretien complet est à lire ici :

Covid-19, vaccins expérimentaux, stratégie vaccinale : entretien avec Christian Vélot

Si vous souhaitez aller directement aux points clés, vous pouvez passer directement à la vidéo qui se trouve en bas de l’article.

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(Pour les habitants de Saint-Pierre-et-Miquelon, un débat ouvert à tous se tiendra LUNDI 19 juillet à 20 h 30, à la salle des délibérations de la mairie de Saint-Pierre. À moins de 30 inscrits sur la page Facebook, cette proposition de rencontre sera annulée)

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Quatre phrases de l’entretien ont particulièrement attirées mon attention. :

« Autrement dit, en vaccinant massivement en période de pandémie, on crée une pression de sélection en faveur des variants. »

« Il est donc stupide de vouloir vacciner les populations non sensibles, et notamment les jeunes, au prétexte que des variants circulent. Il faut faire exactement le contraire. »

« Les vaccins génétiques font courir le risque d’augmenter l’apparition de variants par recombinaison. »

« Vouloir résoudre la question de la Covid-19 sans s’attaquer à ce problème de santé globale n’est que vernis sur des ongles sales. Aujourd’hui, c’est la Covid-19, demain, ce sera une autre maladie virale ou bactérienne… »

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L’avant-propos de l’article :

« Dans cet entretien exclusif conduit par Laurent Mucchielli, Sociologue, directeur de recherches au CNRS, le généticien Christian Vélot explique en quoi consistent exactement les divers vaccins utilisés contre la Covid. Il alerte en 2020, et de façon très argumentée, sur les dangers de la stratégie vaccinale suscitée par l’OMS et les industries pharmaceutiques, et adoptée par la plupart des gouvernements du monde.

1) Bonjour Christian Vélot, pouvez-vous vous présenter rapidement pour mes lecteurs ? Quelle est votre formation, votre statut professionnel et votre domaine de compétence scientifique ? Avez-vous par ailleurs des conflits d’intérêts quels qu’ils soient ?

C.V. — Titulaire d’un doctorat de Sciences biologiques et médicales, je suis maître de conférences à l’Université Paris-Saclay, et plus précisément sur le centre scientifique d’Orsay où je dirige une équipe de recherche. Mon domaine de compétence est celui de la génétique moléculaire, et donc des biotechnologies et de leurs produits. C’est à ce titre que je m’intéresse notamment aux vaccins, et en particulier aux vaccins de dernière génération, dits vaccins génétiques, qui sont issus des biotechnologies. Je n’ai aucun conflit d’intérêt. »

Un condensé de l’article :

Dans la question n°2 et n°3, le chercheur explique les relations qui existent entre la technique employée pour créer des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) et celle utilisée pour les nouveaux vaccins de type ARN. Les vaccins à ARN, type Pfizer et Moderna sont créés selon la même technique que les OGM.

Extrait : Ces plantes traitées par OGM, accumulent un ou plusieurs insecticide(s) qu’elles produisent, ou un ou plusieurs herbicide(s) qu’elles absorbent sans en mourir, lesquels vont alors se retrouver dans la chaine alimentaire.

Le principe de ces vaccins génétiques est donc de faire fabriquer l’antigène directement par nos propres cellules. C’est le cas des vaccins de Pfizer-BioNTech ou Moderna (vaccins à ARN emprisonné dans une nanoparticule de graisse)…

Dans la question n°4, le chercheur expose les grandes lignes de son rapport sur les vaccins génétiquement modifiés qui favorisent l’apparition de virus recombinants (variants).

Extrait : Dès lors qu’on introduit volontairement et chez un très grand nombre d’individus du matériel génétique viral — ici à des fins de vaccination —, il suffit chez ces personnes d’une infection par un seul virus pour que de tels échanges (entre le génome du virus infectant et le matériel génétique vaccinal) se produisent et puissent ainsi donner lieu à des virus recombinants. (variants)

La question n°5, porte sur l’efficacité individuelle et collective des vaccins proposés :

Extrait : Concernant l’efficacité des vaccins, il faut bien savoir de quoi on parle. D’abord, efficacité contre quoi : forme grave, toutes les formes, contamination ? C’est le plus souvent le flou le plus complet. On nous gargarise avec des chiffres sans nous apporter la moindre explication et en comptant sur l’imaginaire collectif pour une surinterprétation positive de leur signification.

Les questions n°6 et 7, demandent s’il est raisonnable de vacciner toute la population :

Extraits : « On est allé trop vite en autorisant un vaccin sans en apprécier l’ampleur des effets secondaires… la vaccination qui nous est proposée n’empêche pas la transmission. Non seulement des personnes vaccinées développent la Covid… mais l’OMS elle-même recommande que les personnes vaccinées continuent à porter le masque et à appliquer les gestes barrière. Cela signifie que le groupe des vaccinés et le groupe des contaminés se chevauchent, ce qui augmente encore plus le risque de recombinaison virale (entre le virus infectant et le matériel génétique vaccinal).

Par ailleurs, 80% des personnes porteuses du virus étant asymptomatiques, il serait important, afin de limiter ce chevauchement entre contaminés et vaccinés, de faire une détection systématique avant vaccination, ce qui n’est pas le cas. Il serait pourtant facile de mettre ce système en place, notamment dans les « vaccinodromes » avec d’abord un poste de détection rapide (tests antigéniques) puis un poste de vaccination pour celles et ceux qui s’avèrent être négatifs au premier poste.

8) Les effets de la vaccination sur la vie des virus

Extraits : Les mutations se produisent au moment de la réplication (recopie) du matériel génétique viral à l’intérieur des cellules infectées. Les variants qui en résultent sont alors des mutants… les coronavirus sont les champions de la recombinaison, et c’est le principal mécanisme qui leur permet d’échapper au système immunitaire… la vaccination génétique n’est pas neutre sur la capacité de Sars-Cov2 à varier puisque les vaccins génétiques font courir le risque d’augmenter l’apparition de variants par recombinaison

Avec l’ARN vaccinal, on fournit directement une portion d’ARN viral…

9) Se pose enfin la question de la stratégie de l’immunité collective.

Extraits : En période de pandémie, par définition, le virus circule. Il y a donc émergence de variants. Le variant a la voie libre, car la souche d’origine ne peut rentrer en compétition avec lui. Autrement dit, en vaccinant massivement en période de pandémie, on crée une pression de sélection en faveur des variants. En quelque sorte, on crée avec la vaccination de masse vis-à-vis des variants la même situation qu’avec l’utilisation intempestive d’antibiotiques vis-à-vis des bactéries résistantes aux antibiotiques. 

Il est donc stupide de vouloir vacciner les populations non sensibles, et notamment les jeunes, au prétexte que des variants circulent. Il faut faire exactement le contraire. Cela ne veut pas dire qu’il ne faudra jamais les vacciner, mais pas avant que nous soyons définitivement sortis de la pandémie.

10 à 13 Le complotisme et la censure ?

Extraits : Il s’agit de stratégies extrêmement agressives, subies par l’OMS et les états, et dictées par les profits et des visions à court terme. Or le temps que demande la sécurité sanitaire et environnementale est incompatible avec l’urgence des brevets et des profits.

On ne peut que déplorer cette politique qui consiste à mettre tous les œufs dans le même panier, celui des vaccins. Bien sûr que les vaccins peuvent s’avérer être une solution et il ne faut pas le négliger. Mais le problème est que c’est exclusif et au détriment de toute autre stratégie. C’est là encore une erreur ! Si, pour le VIH par exemple, on avait tout misé sur le vaccin, on ne disposerait pas aujourd’hui de la trithérapie qui a largement fait ses preuves.

On voit bien là qu’il s’agit de choix et décisions bien plus politiques et économiques que sanitaires : des molécules connues et administrées depuis 50 ans deviennent tout d’un coup dangereuse et des vaccins pour lesquels on a aucun recul sont sûrs et sans risque. Sur quelle rationalité scientifique reposent ces choix ?

Le virus Sars-Cov2 n’est pas un virus tueur : il porte l’estocade finale à des personnes déjà fragilisées car atteintes de pathologies chroniques : les fameuses « comorbidités »…

Vouloir résoudre la question de la Covid-19 sans s’attaquer à ce problème de santé globale n’est que vernis sur des ongles sales.

J’ai déjà connu la censure, en particulier dans le monde scientifique, notamment autour de la question des OGM. Mais je dois avouer que, là, ça dépasse l’entendement.

Et la plupart des autres organes de presse de répéter bêtement et aveuglément à l’unisson les inepties de leurs confrère et consœur de l’Express sans même prendre le soin de mener la moindre enquête et de vérifier les sources, ni même de me contacter. Tous ces prétendus journalistes se comportent comme un troupeau de brebis effrayées : la première (ceux de l’Express) sort de l’enclos tête baissée à travers le grillage en piétinant tout sur son passage, et toutes les autres empruntent le même chemin alors que la porte de l’enclos est grande ouverte. Et je m’excuse auprès des brebis pour cette métaphore. Ces prétendus journalistes sont au journalisme ce que Gérard Depardieu est à la diététique. Nous sommes dans une dictature de la pensée et cela m’inquiète beaucoup plus que la Covid-19″

Les enseignements de ces informations :

Additionnée à d’autres écrits d’autres scientifiques spécialistes des mêmes sujets, l’unilatéralité des décisions prises par le gouvernement en France et ailleurs, vole en éclat. La science par nature est alimentée par la controverse. Il ne peut pas y avoir une seule vérité. Et lorsque ce scientifique dit qu’il ne faut pas mettre ses œufs dans le même panier, il a raison (ma grand-mère disait pareil). Le vaccin oui, mais pas pour tous et pas partout !

D’autres voies sont politiquement écartées alors qu’elles ont montrées leur efficacité par ailleurs.  » Si, pour le VIH par exemple, on avait tout misé sur le vaccin, on ne disposerait pas aujourd’hui de la trithérapie qui a largement fait ses preuves. « 

Enfin, en écoutant le cours de ce généticien, je peux comprendre que des médecins et des soignants puissent refuser de participer à cette expérience non maîtrisée qui fait courir un risque connu par tous les généticiens. Les gouvernants ont préféré écouter les sirènes de l’industrie pharmaceutique ! Les variants sont là et personne ne sait ce qu’ils vont devenir ! Vaccinés d’un côté et non vaccinés de l’autre, chacun semble faire courir un risque à l’autre !

Dans le doute de la science, la prudence aurait dû présider toutes les décisions, ce que le président de la République n’a pas fait en se confiant uniquement à son Conseil de défense.

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Les explications en vidéo du professeur Vélot qui datent du 20 décembre 2020, présentent les risques des vaccins ARN qui se vérifient avec l’apparition des variants… delta et autres :

J’ai calé cette vidéo à la minute 36’15 » pour vous éviter toutes les explications scientifiques. Vous pouvez retrouver l’intégralité de la vidéo sur Youtube.

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